Best silent films
75 items • Updated 5/8/2026
Je ne parviens pas à ajouter, avec le moteur de recherche de la liste, le film "A Child's Impulse" (1910) de D.W. Griffith avec Mary Pickford, sorti deux mois et demi avant le danois "Afgrunden", jalon réalisé par Urban Gad.
Vu en novembre 2021 un programme de quatre courts métrages des débuts de Griffith au studio new-yorkais Biograph, récemment restaurés en 2020 et 2021 par Film Preservation Society.
Les copies numériques étaient pâles et ternes, avec parfois des pixelisations, notamment dans les photogrammes de "The Cry for Help" (1912) qui remplacent des séquences complètes, encore perdues (un gros tiers du film).
Trois minutes ont été trouvées en 16mm à la Cinémathèque royale.
Je n'ai pas compris l'argument, dont j'ai pris connaissance sur une publication italienne de 2002 en sortant de la salle. De toute façon, il s'agit d'un des Griffith les moins intéressants que j'ai vus. L'exposition est inutilement longue et quand ça commence vraiment, le spectateur est sorti du film, pense à autre chose. C'est relativement raté. Noté "7" (6+1).
Dans son premier film "The Adventures of Dollie" (1908) il y a déjà tout le cinéaste : La jeune mère qui se promène au bord de l'eau, avec le vent dans les arbres. La petite fille emportée par la rivière, vers une cascade. Le racisme, avec les dangereux gitans d'opérette. La fin est un sommet de ridicule. Noté "7".
"The Cord of Life" (1909) vaut surtout par un climax avec suspense et course-poursuite, comme dans la plupart des films américains depuis. Noté "8".
"A Child's Impulse" (1910), le meilleur des quatre, a pour thème l'amour, la jalousie et la rupture. Avec une opposition qui deviendra classique entre la campagne et la ville associée à la perversion. En dépit de gesticulations plaintives théâtrales, le film est précurseur notamment des chefs-d'œuvre "The Lure of Crooning Water" (1920) d'Arthur Rooke et, bien sûr "L'aurore" (1927) de Murnau. Noté "9".
Les copies numériques étaient pâles et ternes, avec parfois des pixelisations, notamment dans les photogrammes de "The Cry for Help" (1912) qui remplacent des séquences complètes, encore perdues (un gros tiers du film).
Trois minutes ont été trouvées en 16mm à la Cinémathèque royale.
Je n'ai pas compris l'argument, dont j'ai pris connaissance sur une publication italienne de 2002 en sortant de la salle. De toute façon, il s'agit d'un des Griffith les moins intéressants que j'ai vus. L'exposition est inutilement longue et quand ça commence vraiment, le spectateur est sorti du film, pense à autre chose. C'est relativement raté. Noté "7" (6+1).
Dans son premier film "The Adventures of Dollie" (1908) il y a déjà tout le cinéaste : La jeune mère qui se promène au bord de l'eau, avec le vent dans les arbres. La petite fille emportée par la rivière, vers une cascade. Le racisme, avec les dangereux gitans d'opérette. La fin est un sommet de ridicule. Noté "7".
"The Cord of Life" (1909) vaut surtout par un climax avec suspense et course-poursuite, comme dans la plupart des films américains depuis. Noté "8".
"A Child's Impulse" (1910), le meilleur des quatre, a pour thème l'amour, la jalousie et la rupture. Avec une opposition qui deviendra classique entre la campagne et la ville associée à la perversion. En dépit de gesticulations plaintives théâtrales, le film est précurseur notamment des chefs-d'œuvre "The Lure of Crooning Water" (1920) d'Arthur Rooke et, bien sûr "L'aurore" (1927) de Murnau. Noté "9".
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